...On claquait tout. Comme ça. Pas besoin de coup de tête. Pas de valise, pas de but ni destination.
Rien.
Il est parti comme ça, rompant son habitude de prévenir sa prévenance et prévoyance. Il aurait pu suivre un rêve, une image, une femme, un leader.
Rien.
Il est parti comme ça.
Il aurait pu se suicider, il était déjà mort depuis longtemps. Il s'en ait rendu compte comme ça, l'espace d'une seconde qui volait entre deux autres dans la multitude. Il s'est rappelé quelque chose.
Je l'ai trouvé marchant jusqu'à la frontière. J'y avais massé une compagnie entière. Il m'a dit vouloir passer, il m'a dit avoir quelque chose à faire là-bas. Quand je lui ai demandé où il a pointer le doigt vers l'horizon, des plaines sur trois cent kilomètres.
Il n'avait pas l'air étonné quand je lui ai dis que c'était la guerre, que nul ne pouvait passer, il a paru s'en fiche, tout simplement. Je lui ai dis que la mort n'était pas un voyage malgré ce qu'on pouvait en penser. Il a répondu qu'il savait avec un étrange sourire, indéfinissable.
Je crois qu'il s'était détaché de toute chose et que ce qui l'a ramené c'était de savoir qu'il y avait quelque chose derrière l'horizon, derrière l'horizon de sa propre vie j'entends.
Il s'est engagé, et m'a raconté pendant des années un peu de sa vie. Je n'ai su que trois ans après qu'il avait quitté sa famille, son travail.
Laissez-moi vous raconter qui il était, moi qui ai vu le monde dans son intégralité, ce fut bien une des rares choses que je n'ai jamais su.
mardi 17 juin 2008
Appel
J'admire sa patience, sa façon de me narguer simplement par sa présence et les efforts du hasard. J'en suis venu à le considérer comme, non un ennemi mais une étape du cheminement des états d'esprit. Alors que je pensais qu'il n'était que la fin, une sorte de hâtive conclusion, il n'est en fait dans le pot pourri que le fond, le début, celui d'où vient le parfum le plus fort.
Après lui vient les différentes saveurs, au nombre de six ou sept.
A commencer par le lundi et sa mélopée traditionnelle intitulée 7:00
Le mardi et son tribal Aller on y r'va !
Le mercredi et son très noisy Va chercher tes gosses à la cantine.
Le jeudi, le plus emmerdant.
Le vendredi, c'est bientôt la fin.
Le samedi, tu l'as dans le cul t'es trop crevé pour faire la fête.
Et nous voilà au dimanche, maugréant, jurant vengeance, ruminant les maléfices et rêvant d'un rabot pour refaire sa famille, ou d'une truelle.
Finalement on trouve une utilité à tout, même au dimanche. il réserve un tas d'activité que le commun des mortels ignore hormis dans les rêves.
Oui, tu peux trouver une fonction tout à fait inédite dans la cuiller qu'utilise ton adolescent le matin en mangeant ses céréales. Réfléchi un peu tu trouveras.
Bon dimanche !
Après lui vient les différentes saveurs, au nombre de six ou sept.
A commencer par le lundi et sa mélopée traditionnelle intitulée 7:00
Le mardi et son tribal Aller on y r'va !
Le mercredi et son très noisy Va chercher tes gosses à la cantine.
Le jeudi, le plus emmerdant.
Le vendredi, c'est bientôt la fin.
Le samedi, tu l'as dans le cul t'es trop crevé pour faire la fête.
Et nous voilà au dimanche, maugréant, jurant vengeance, ruminant les maléfices et rêvant d'un rabot pour refaire sa famille, ou d'une truelle.
Finalement on trouve une utilité à tout, même au dimanche. il réserve un tas d'activité que le commun des mortels ignore hormis dans les rêves.
Oui, tu peux trouver une fonction tout à fait inédite dans la cuiller qu'utilise ton adolescent le matin en mangeant ses céréales. Réfléchi un peu tu trouveras.
Bon dimanche !
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C'est beau c'est quoi ...?
contemplations.
Je suis retombé sur un texte à moi il y a peu.
Je vous en met un extrait.
Ne me demandez pas ce que je suis venu faire dans ce cimetière. Aucune idée. Et puis on s’en fout. Je marche dans les allées, le gravier bruisse sous mes pas. C‘est histoire de flâner un peu. Il fait gris mais il y a du soleil. De drôles de fées aux jambes croisées galbées de grâces pullulent sur les tombes recouvert de plantes grimpantes. Entre deux mondanités elles se brossent les cheveux comme des sirènes. J’entends leurs rires qui fusent comme des aiguilles. Elles ne prêtent pas attention à moi.
De chez moi jusqu’au cimetière, y’avait un bon chemin, je me suis traîné sur des centaines de mètres. Les avenues jalonnaient des corbeaux bien muet. C’est le froid d’automne, ils se ramassaient sur eux-mêmes. Des hiboux lisaient le journal au travers de l’épaisse brume des pipes et cigarettes dans le tramway et les rues. Les épiciers qui comptaient les pommes et vendaient des haricots, les restaurants se couvraient de monde. Bientôt midi.
C'est un simple texte, ici un extrait, le premier paragraphe, à l'époque je travaillais mes ambiances essayant de les styliser dans trop de description, c'est à dire qu'elle n'est pas fouillée. Je créais un parfum.
Je vous en met un extrait.
Ne me demandez pas ce que je suis venu faire dans ce cimetière. Aucune idée. Et puis on s’en fout. Je marche dans les allées, le gravier bruisse sous mes pas. C‘est histoire de flâner un peu. Il fait gris mais il y a du soleil. De drôles de fées aux jambes croisées galbées de grâces pullulent sur les tombes recouvert de plantes grimpantes. Entre deux mondanités elles se brossent les cheveux comme des sirènes. J’entends leurs rires qui fusent comme des aiguilles. Elles ne prêtent pas attention à moi.
De chez moi jusqu’au cimetière, y’avait un bon chemin, je me suis traîné sur des centaines de mètres. Les avenues jalonnaient des corbeaux bien muet. C’est le froid d’automne, ils se ramassaient sur eux-mêmes. Des hiboux lisaient le journal au travers de l’épaisse brume des pipes et cigarettes dans le tramway et les rues. Les épiciers qui comptaient les pommes et vendaient des haricots, les restaurants se couvraient de monde. Bientôt midi.
C'est un simple texte, ici un extrait, le premier paragraphe, à l'époque je travaillais mes ambiances essayant de les styliser dans trop de description, c'est à dire qu'elle n'est pas fouillée. Je créais un parfum.
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C'est beau c'est quoi ...?
lundi 16 juin 2008
Euthanasie et compassion
Voilà deux mots bien opposés dans mon vocabulaire.
Mais pour prouver cela faisons une exception. Et parlons d'un cas douloureux du paysage télévisuel français. Et portugais par la même occasion et je les comprends tout à faits les pauvres.
Bénie l'époque où l'hystérie se soignait par une trépanation en règle.
Aujourdh'ui et pour ce cas là, je tiens à adresser ma plus grande admiration et sympathie aux enfants de cette personne, qui méritent qu'on les applaudissent parce que vraiment ils ont un courage certain.
Maintenant parlons de LIO.
Nous avons pu constater son apparition, sa réincarnation dans la nouvelle star. Aux côté d'un autre mort né de la chanson française qu'est Sinclair.
Quel terrible sort d'être un has-been. Que nenni, il y en a qui sortent, monsieur Leconte par exemple qui a remonté la pente sans montrer son cul à la télé.
Lui ne chante pas possédé par la lubricité au point de danser à poil sous sa micro-jupe qui n'envie rien à la taille d'une molécule.
J'aurais souhaité qu'un homme condescendant envers son prochain finisse par mater une hystéro-furie comme cella-là. Mais en fait, je ne peux pas souhaiter à un homme d'endurer ça. Je ne suis pas aussi horrible.
Rehaussons le niveau intellectuel et culturel de la télé, qui passera du zéro absolu au zéro absolu moins un.
Rappelons le docteur Petiot pour une dernière consultation qui le fera devenir bienfaiteur de la télé, de la chanson et du Portugal.
Ou alors recyclez-là dans le porno. Mais par pitié, par décence envers les femmes, ne la laisser plus apparaître à la télé. Faites ça pour les femmes, pour la France, pour le Portugal, pour le monde !!!
Ou alors retirez-lui es enfants, qu'ils ne souffrent pas les pauvres de voir leur mère transformée tous les soirs en pute de bas-étage qui lécherai une plaque d'égout pour avoir le privilège de se faire sauter.
Acheter lui un jouet sexuel.
Mais faites-là disparaître !!!!!!
Mais pour prouver cela faisons une exception. Et parlons d'un cas douloureux du paysage télévisuel français. Et portugais par la même occasion et je les comprends tout à faits les pauvres.
Bénie l'époque où l'hystérie se soignait par une trépanation en règle.
Aujourdh'ui et pour ce cas là, je tiens à adresser ma plus grande admiration et sympathie aux enfants de cette personne, qui méritent qu'on les applaudissent parce que vraiment ils ont un courage certain.
Maintenant parlons de LIO.
Nous avons pu constater son apparition, sa réincarnation dans la nouvelle star. Aux côté d'un autre mort né de la chanson française qu'est Sinclair.
Quel terrible sort d'être un has-been. Que nenni, il y en a qui sortent, monsieur Leconte par exemple qui a remonté la pente sans montrer son cul à la télé.
Lui ne chante pas possédé par la lubricité au point de danser à poil sous sa micro-jupe qui n'envie rien à la taille d'une molécule.
J'aurais souhaité qu'un homme condescendant envers son prochain finisse par mater une hystéro-furie comme cella-là. Mais en fait, je ne peux pas souhaiter à un homme d'endurer ça. Je ne suis pas aussi horrible.
Rehaussons le niveau intellectuel et culturel de la télé, qui passera du zéro absolu au zéro absolu moins un.
Rappelons le docteur Petiot pour une dernière consultation qui le fera devenir bienfaiteur de la télé, de la chanson et du Portugal.
Ou alors recyclez-là dans le porno. Mais par pitié, par décence envers les femmes, ne la laisser plus apparaître à la télé. Faites ça pour les femmes, pour la France, pour le Portugal, pour le monde !!!
Ou alors retirez-lui es enfants, qu'ils ne souffrent pas les pauvres de voir leur mère transformée tous les soirs en pute de bas-étage qui lécherai une plaque d'égout pour avoir le privilège de se faire sauter.
Acheter lui un jouet sexuel.
Mais faites-là disparaître !!!!!!
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Et puis quoi encore...
La même journée
J'ai fait un drôle de rêve cette nuit. Après avoir visionné la quasi totalité des épisodes des chroniques de la guerre de Lodoss.
Je me suis retrouvé cette nuit dans la peau d'un sorcier dans une sorte de monde moderne à la recherche d'un coffre me semble-t-il.
Je m'étais associé à un voleur et un guerrier, frères d'armes dans l'éternel, qui rentraient à peine dans ma voiture, une Ford échappée d'un circuit Daytona.
C'était rigolo n'empêche, et ça me donne une idée moi qui n'ai jamais réussi à écrire de la fantasy pour le moment. Je m'y emploi avec mon blog fiction mais je me heurte à un obstacle de taille.
Les images.
Je crois que c'est le pire obstacle que j'ai rencontré, du moins pour moi qui ai toujours eu le goût de l'imagination et de l'éthéré. La visualisation du texte en image. Ça détruit la grande part de style et d'ambiance. Puisque ces images sont de la description.
Grâce à la description, la noirceur évidente de mon personnage principal s'en trouve ternie et passe au second.
Je m'emploie à la minimiser.
Et je repense à ce rêve où j'envoyais balader des figures haïes du passé d'un revers de la main ou a coup de bâton dans la gueule.
Je vais essayer d'en tirer quelque chose.
Je me suis retrouvé cette nuit dans la peau d'un sorcier dans une sorte de monde moderne à la recherche d'un coffre me semble-t-il.
Je m'étais associé à un voleur et un guerrier, frères d'armes dans l'éternel, qui rentraient à peine dans ma voiture, une Ford échappée d'un circuit Daytona.
C'était rigolo n'empêche, et ça me donne une idée moi qui n'ai jamais réussi à écrire de la fantasy pour le moment. Je m'y emploi avec mon blog fiction mais je me heurte à un obstacle de taille.
Les images.
Je crois que c'est le pire obstacle que j'ai rencontré, du moins pour moi qui ai toujours eu le goût de l'imagination et de l'éthéré. La visualisation du texte en image. Ça détruit la grande part de style et d'ambiance. Puisque ces images sont de la description.
Grâce à la description, la noirceur évidente de mon personnage principal s'en trouve ternie et passe au second.
Je m'emploie à la minimiser.
Et je repense à ce rêve où j'envoyais balader des figures haïes du passé d'un revers de la main ou a coup de bâton dans la gueule.
Je vais essayer d'en tirer quelque chose.
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C'est beau c'est quoi ...?
Promotion
Les efforts payent. Dans l'univers d'ogame, je viens de passer capitaine de section.
Dans tribal wars je m'efforce de seconder le grand chef en mettant en place une campagne militaire de grande envergure dans le but de doubler les villes conquis et d'étendre le territoire occupé.
Surtout le mien en fait.
Dans tribal wars je m'efforce de seconder le grand chef en mettant en place une campagne militaire de grande envergure dans le but de doubler les villes conquis et d'étendre le territoire occupé.
Surtout le mien en fait.
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Vie active...enfin si on veut
dimanche 15 juin 2008
Parfois...
...Il faut se laisser porté.
C'est dimanche. Ce jour m'a toujours déprimé du plus lointain souvenir à aujourdh'ui.
Sachons tout de même en faire quelque chose.
Découvrez Zero 7!
C'est dimanche. Ce jour m'a toujours déprimé du plus lointain souvenir à aujourdh'ui.
Sachons tout de même en faire quelque chose.
Découvrez Zero 7!
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C'est beau c'est quoi ...?
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