vendredi 13 février 2009

Il en reste un peu je vous le met quand même...

Ce fut bien long et fastidieux.

Mais j'ai enfin mon appartement. En attendant, je vais plancher pour acheter un nouveau PC, petit et performant spécial internet.
Deux trois idées d'aménagement, j'aurais au moins de quoi caser ma bibliothèque.

Après ça repos. Mais j'y reviendrai un peu plus en détail.

Du coup je réduis le neuf dans ma vie, pas trop sorties, plutôt calme. Je reprendrais avec quelques nouveautés.


Message très " aujourdh'ui j'ai mangé des fraises" mais bon.

lundi 26 janvier 2009

Il ne neige pas

Et pourtant j'aurais souhaité.

Ma situation se précise avec le délice que je goûtais du temps jadis où les seules valeurs étaient préservées.
C'est grisant à souhait.

Laissons agir le temps. Il me dirai ce que je veux savoir.

L'appartement n'est plus de rigueur, qu'a cela ne tienne, j'en ai trouvé un autre. Il me suffira.
Je pourrais me concentrer sur mes seuls délices.

dimanche 25 janvier 2009

Ca fait long

Ça fait long cette histoire et un poil pesant.
Je suis navré mais j'ai beaucoup de mal à être absurde ces derniers temps. Non que ça aille mal, mais plutôt une sorte de mal à l'aise.

Je sais pas trop ou j'en suis. Je sais ce que j'ai laissé derrière moi, c'était une formidable occasion de combler toutes ces lacunes qui m'empoisonnent. Tellement de non dits et cette absence qui coûte cher.

J'ai posé une option sur un chouette appartement. Ça doit se concrétiser au plus vite. Ça devient limite intenable ici. On se marche sur les pieds. La période est courte, certes.
Ce nouveau travail est une aubaine pour moi. Et une grande malédiction. Sans moi il va y avoir des pots cassés chez moi.
Je ne sais pas trop sur quel pied danser.
Je suis un peu perdu. Et je ne suis comme d'habitude pas aidé.

J'en ai marre de l'absurde. Je veux me poser, et ne plus bouger. Meubler tranquillement mon futur appartement. Fuir le monde, éteindre le téléphone.
Boulot dodo.
La routine me manque tellement.

Les évènements se précipitent. Trop vite et depuis trop longtemps. J'en ai assez. Ça fait trop.
Si ça continue on va finir par s'entretuer avec mon pote. Je ne sais pas de quoi il a besoin, mis une seule certitude tan que je suis là, il ne pourra pas le trouver.
Et moi non plus.

Sur ces bonnes paroles...A une prochaine fois.

mardi 2 décembre 2008

Et quoi ...

C'est bien vrai ça et quoi ?
A vrai dire il y a encore mille questions qui me freinent. Il y a ce problème dont je ne me séparerais jamais. Un sacré frein à beaucoup de choses. Je n'arrive même pas à le définir, au moment où je peux mettre un nom dessus à force d'y réfléchir, je suis arraché à cette pensée parce que les gens ont besoin de moi, ou vient une autre théorie qui vient anéantir l'autre.
C'est complexe.
Je ne dispose pas assez de solitude pour y répondre.

Mais bon. C'est à moi de gérer ça.

Il neige ici et le fond de l'air est froid, le vent également.

Je me remet au travail. Je suis tombé sur une vieille nouvelle, un ersatz d'écriture libre dans lequel je m'absorbe facilement. Pour mon plus grand plaisir.
J'ai beaucoup de mal avec le genre du roman. il faut dire que le cadre de vie dans lequel j'évolue n'est pas propice à quoi que soit d'absorbant.

Cela dit je ne me plains pas. Par le passé ce fut pire encore.

Je ne suis également plus très sûr de la voei que j'ai choisi. Dans le doute je trouverais la réponse.

J'apprends également que la guilde est référencée à cette adresse Le Who's Who du BSC News

Je devrais reprendre ma correspondance.

vendredi 21 novembre 2008

considérations

Dans mon actuel boulot, il y a un nombre conséquent de femmes. Hier encore, j'étais le seul employé masculin au milieu de onze filles. J'avais eu une dure journée et le soir on m'avait collé à un poste fatiguant. Je remercie le ciel qu'il n'y ai pas eu beaucoup de monde.
J'avais beau les repousser, elles s'intéressaient quand même à moi sous prétexte que j'étais physiquement là. J'en avais vraiment marre et j'étais d'assez mauvaise humeur.

Il y a de ces fois où travailler dans un environnement féminin relève de la Justice chez Kafka. Ce matin j'ai fais deux cauchemars dans lequel j'incarnais un monsieur K dans une sorte de revisitation du Procès, mais uniquement avec des femmes. Tout ce que je pouvais dire n'avait de but dans leurs cerveaux que de m'enfoncer, ne serait-ce que la simple considération du beau temps.
C'est effrayant !

A la fin je me faisais sauter avec un bâton de dynamite dans la bouche pour être sûr de retrouver ma liberté. J'étais joyeux car je partais en mille étincelles en réduisant à néant le kiosque où se déroulait les simulacres de procès.

dimanche 9 novembre 2008

Dernière publication

Oui dernière publication, datant du 1er Novembre.
Mine de rien ca fait huit jours.

J'ai pour excuse un immense bordel à gérer et ranger au compte goutte, donc je me la joue archiviste polyvalent et je passe d'un service à l'autre sans ciller.

Certes j'ai quelques bouquins à lire pour renflouer la filiale et de nouvelles et brillantes idées. De plus l'irrépressible besoin de voir la mer me taraude les méninges ces dernires temps.
Un futur coup de tête à prévoir...

Des perspectives d'avenir fort réjouissantes. Un rêve récurrent qui me concerne moi ainsi qu'une amie de ma soeur et de moi-même. Des horaires n'importe nawak au boulot. une certaine lassitude à l'arrière goût de gâchis et d'impatience, du sud de la france.
Une correspondance en retard pour diverses personne et surtout la seule sur cette planète que je peux aimer.

L'air du temps qui change, allongeant les journées et abrégeant le jour au profit de la nuit à la fureur visible qui ne s'embarasse pas d'un crépuscule versatile.
Bref, je suis sur l'enclume du doute et le marteau n'a pas encore frappé.

J'ai tout de même eu droit à un dimanche agréablement ensolleillé gâché par d'ignobles heures de travail mal placées.
On se console comme on peut.

Je joue trop au solitaire, et je devrais récupérer internet normalement sous peu.

samedi 1 novembre 2008

filiale

Nous l'avons dit, nous l'avons fait.

Voir le nouveau lien, " la confrérie des libraires extraordinaire"